LES TOURNANTS INSPIRANTS : Romina Carota

Romina,Carota 33 ans, gestionnaire de projets pour le service jeunesse à la ville de Liège et auteure.

Romina a grandi dans un quartier populaire de la Cité ardente. En 2008, sans diplôme, elle suit une formation d’animatrice socio-culturelle. Passionnée de danse, Romina utilise le hip hop comme outil d’émancipation et d’insertion des jeunes filles dans les Maisons de Jeunes et dans la société. Son projet, Espoir Urbain, est né en 2009 de son constat du manque de mixité de genre au sein des MJ. Seule, elle imagine ce projet pédagogique et, à force de pugnacité et grâce à quelques belles rencontres, elle finit par en faire un outil. Elle raconte également son parcours et ses rencontres dans son livre RESILIENCE 2.0.

« J’aimerais que le lecteur s’identifie aux personnages du livre et que, lorsqu’il le referme une fois fini, il se dise : « Moi aussi j’ai des projets que j’aimerai réaliser, si eux l’ont fait pourquoi pas moi ? ». J’apprécierais que le lecteur puise dans ce livre la conviction, que, s’il veut quelque chose, il peut l’obtenir grâce à l’action et aux rencontres. Qu’il aille vers les autres et qu’ils captent ensemble les ressources nécessaires pour la réussite de leurs projets, comme nous l’avons fait avec les personnes citées dans mon récit. C’est une sorte d’entraînement positif. » Romina Carota

Extrait de la chronique sur Arabel FM

Le tuyau / coup de pouce : Un des moments forts de sa vie et certainement le déclic pour démarrer un tournant dans son parcours a eu lieu après un voyage humanitaire au Maroc pour Romina. Elle nous en parle dans la chronique. Romina est partie avec l’asbl www.quinoa.be. Les conditions et l’encadrement étaient très bons selon elle.

Choisir un organisme avec lequel partir faire une mission humanitaire n’est pas facile. C’est un projet formidable et très porteur de sens. Il peut bouleverser des vies.

J’ai retrouvé un article extrait de l’émission « On n’est pas des Pigeons » et qui vous recommande certains points d’attention avant de signer avec une de ces structures :

  • vérifier le statut de l’organisme pour savoir s’il s’agit d’une asbl ou d’une entreprise commerciale,
  • analyser ses tarifs de près, s’intéresser à sa vision du développement, questionner sur l’encadrement, avant, pendant et après le séjour
  • enfin réfléchir à la finalité du processus. « De fausses structures humanitaires sont créées expressément; regardez le nombre d’orphelinats au Togo, c’est édifiant« .

Vous pouvez retrouver Romina et avoir des infos sur son livre sur https://www.facebook.com/romina.espoirurbain

Retrouvez-la sur son Instagram : romina_carota